Community Funnel — le livre

Community Funnel : 2 heures par mois pour remplacer votre marketing par une communauté animée par vos membres

VSL, Webinars, Challenges… Vous avez réussi à bâtir un business qui tourne. Mais sans le savoir, vous avez créé un système qui dépend à 100% de vos efforts marketing. Voici comment en sortir grâce aux communautés autogérées.

Note de Jean-Michel Cornu

Ce livre s'adresse aux formateurs et coachs déjà installés (+ de 15-20k€ par mois) qui se sentent prêts à créer un actif marketing difficilement copiable pour s'inscrire dans la durée.

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Résultats chez Eliott Meunier — avril 2023
sans communauté autonome
Net Revenue avril 2023 : 25 072,95€
→
Résultats octobre 2023 — avec communauté autonome
(6 mois plus tard)
Net Revenue octobre 2023 : 50 963,52€

Avez-vous créé un business… ou êtes-vous simplement en train de donner votre argent et votre temps à Zuck' ?

Vous avez fait ce qu'il fallait.

Vous avez créé du contenu, rassemblé plus de 20 000 abonnés, structuré des VSL, des webinars ou toute sorte de funnel qui demande de la conversion rapide. Et ça marche : vous vendez.

Mais à quel prix ?

Chaque mois, l'histoire se répète :

Le problème des systèmes marketing à Conversion Directe

Parfois, vous vous demandez si vous n'êtes pas devenu un de ces marketeurs plutôt qu'un expert pointu comme vous en rêviez plus jeune.

Comme ces fameux "experts" américains. On les aime beaucoup mais on se demande s'ils ne sont pas plus des experts en marketing qu'autre chose.

Exemple de VSL à conversion directe

Le problème ? Cette approche des funnels à Conversion Directe (webinar, VSL, challenge de 5 jours…) vous maintient dans un cycle d'actions qui ne composent pas.

La dernière partie de cette phrase est capitale. … qui ne composent pas.

Un système compose quand le résultat de la période N devient un entrant de la période N+1.

C'est la définition même des intérêts composés : 100€ à 10% deviennent 110€, puis ces 110€ génèrent 11€, pas 10€. Le gain d'hier travaille pour vous aujourd'hui.

Un Funnel à Conversion Directe ne compose pas.

Mois 1

80€ coût d'acquisition par call · 25% de conversion. Vous vendez, c'est top.

Vous envoyez du trafic (ads ou contenu) vers une VSL.

Mois 2

ZÉRO vous repartez de zéro

Le coût d'acquisition n'a pas baissé (souvent monté). Nouvelles pubs, nouveau webinaire, closers réengagés.

Et c'est comme ça tous les mois, mois après mois.

Compter uniquement sur des VSL et des webinars, c'est construire un château de sable à chaque marée basse. Ça marche très bien sur le moment, mais chaque début de mois, la marée remonte, efface tout, et vous devez recommencer à bâtir de zéro.

Pour certains, ça fait déjà 3, 4 ou 5 ans qu'ils sont occupés comme ça.

Et en fait, à cause de l'érosion de la confiance, c'est même un peu moins bien que zéro.

Les entreprises les plus solides ne dépendent généralement pas uniquement de systèmes à Conversion Directe

Elles cherchent aussi à faire en sorte qu'une bonne expérience donne envie de revenir et de recommander.

Quand vous rentrez dans un Décathlon la première fois, votre expérience est si bonne (wow, tous ces produits au même endroit pour un si bon prix) que la prochaine fois que vous avez besoin de matériel sportif, vous retournerez chez Décathlon.

Magasin Décathlon

Pour un entrepreneur, une communauté peut jouer précisément ce rôle en prolongeant la relation entre prospects, clients et clients satisfaits.

Répondez honnêtement : est-ce que vos ventes continuent si vous arrêtez maintenant de publier ?

Si la réponse est non… vous n'avez pas créé un business. Vous avez créé un job.

Peut-être que le job est très bien payé, mais un job tout de même. Pire, dans certains cas, ces tunnels de vente à Conversion Directe peuvent gravement éroder la confiance de votre audience et petit à petit détruire complètement votre marque.

Est-ce que les systèmes à Conversion Directe finiront par éroder votre image de marque ?

Voici ce qu'en disent les gens sur Trustpilot de certains formateurs du marché français qui utilisent un challenge de 5 jours :

Avis Trustpilot 1 étoile sur un challenge de 5 jours

Avec un actif marketing qui compose, votre croissance pourrait ressembler à ça :

Courbe de croissance d'un actif qui compose

Mais avec des funnels à conversion directe, vous pouvez dans certains cas avoir même l'effet inverse :

Courbe de déclin d'un funnel à conversion directe

Mais ne vous méprenez pas : pour tout entrepreneur qui fait moins de 15-20k€ par mois, un système d'acquisition à Conversion Directe est clairement le genre de tunnel de vente que je recommande. Car à ce niveau, vous n'avez pas besoin de vous concentrer sur de l'intemporalité, mais sur de la conversion.

Mais à long terme, c'est un piège à 2 niveaux :

  1. Vous faites des actions qui ne sont pas composables avec le temps.
  2. Vous créez un système conçu pour plaire à vous, l'entrepreneur (faire des conversions rapides), mais pas pour créer une expérience exceptionnelle pour vos prospects — donc votre image de marque finit par en souffrir.

Les funnels à Conversion Directe sont pensés pour l'entrepreneur : comment faire une vente LE PLUS VITE POSSIBLE. Ils ne sont pas optimisés pour l'expérience du client, ni pour sa LTV.

Un client qui achète sous pression a tendance à davantage regretter son achat, à moins s'investir, et à discrètement s'éloigner du formateur. Voire, dans certains cas, à dire du mal de votre marque.

Et c'est encore pire pour les prospects qui n'ont pas acheté : ils ont senti une forme d'intérêt commercial de la part du formateur, s'en éloignent et disent à leurs amis de ne pas acheter chez vous.

Schéma : le piège du tunnel sous pression

"Une communauté, c'est l'actif marketing le plus durable qui existe"

— Charlie Morgan

Créer un actif composable demande un effort de réflexion initial, mais une fois en place, il travaille pour vous en continu sans votre intervention (ou presque).

C'est la différence entre construire un aqueduc et faire des allers-retours à la rivière avec des seaux. L'aqueduc demande des mois de travail, mais une fois terminé, l'eau coule jusqu'à votre porte tous les jours.

Une communauté est votre aqueduc (sans les mois de travail, souvent un mois pour lancer la machine).

Un actif marketing composable est une structure dans laquelle l'usage produit par un prospect à la période N attire, délivre de la valeur et convertit mieux à la période N+1.

Pensez à Facebook. Facebook sans utilisateur n'a pas de valeur. Mais plus il y a du monde sur la plateforme, plus vous en tirez de la valeur à la rejoindre. Et surtout : plus le désir de la rejoindre augmente.

De mon expérience, j'ai vu 2 types d'actif marketing (lead magnets) qui composent dans le temps :

  1. Un livre
  2. Une communauté

Un livre qui se vend et plaît se recommande facilement. Ce qui en fait un actif marketing composable car il peut partir viral. Mais il prend beaucoup de temps à créer, et demande souvent une vraie expertise d'écriture pour qu'il soit suffisamment palpitant pour être partagé par ses lecteurs.

Une communauté, en revanche, a la particularité d'apporter de la valeur par le simple fait que d'autres membres soient présents, tout comme Facebook. En d'autres mots, ce sont les autres membres qui créent la valeur aux nouveaux, et ils vous en remercieront.

Contrairement à une VSL, un webinar ou du contenu sur les réseaux sociaux, chaque nouveau membre de communauté ne consomme pas un produit fini : il ajoute une unité à un réseau.

Concrètement, le membre n°50 qui pose une question reçoit une réponse du membre n°12, qui a vécu exactement ce blocage 8 mois plus tôt. Cette interaction produit trois choses en même temps :

  1. Une résolution pour le n°50.
  2. Une preuve sociale visible par les 200 autres membres qui voient l'entraide.
  3. Un renforcement de l'engagement du n°12 (on ne quitte pas un endroit où l'on se sent utile).

C'est ça qui donne tellement de force à cet actif marketing. Chaque paire de membres qui échange est :

Et une règle simple que je tire d'Ash Maurya dans son livre Scaling Lean, c'est :

Au plus un prospect passe du temps avec votre marque, plus il a des chances d'acheter.

Prenez l'écran d'accueil de votre téléphone : je mets ma main à couper que chaque app que vous utilisez régulièrement est un business à plusieurs milliards.

Instagram, Facebook, WhatsApp → utilisation fréquente → centaines de milliards de valorisation.
L'app que vous avez téléchargée suite à une pub → utilisation quasi inexistante → valorisation minuscule.

Contrairement à un webinaire ou à une VSL : avec une communauté, le nombre de relations possibles augmente beaucoup plus vite que le nombre de membres, car le nombre de relations possibles croît proportionnellement au carré du nombre de membres.

Toutes ces relations ne se créeront évidemment pas et elles n'auront pas toutes la même valeur. Mais plus le réseau rassemble de personnes pertinentes, plus les occasions de rencontres, d'entraide, de témoignages et de recommandations peuvent se multiplier.

C'est mathématiquement pour ça que la communauté crée beaucoup plus de moments de contact entre membres. Et chaque contact entre membres fait penser à la marque / créateur qui a lancé cette communauté.

Plus de contacts = plus de temps passé avec la marque = plus de probabilité d'achat.

Un actif qui compose traite votre audience comme une terre agricole : chaque récolte enrichit le sol pour la saison suivante.

Qui suis-je pour vous parler de ça ?

Jean-Michel Cornu

Bonne question. Voici de quoi vous faire votre propre avis, avant même d'avoir lu la moindre ligne du livre.

25 ansd'expérience
70 payscoordonnés
420 000+membres dans des communautés construites avec ma méthode
3 livressur les communautés
10-60k€ce que les entreprises paient pour que j'installe la leur

Des institutions, pas des cas isolés

Je n'ai pas testé ça sur un petit groupe Facebook avant d'en faire un cours. J'ai été consultant pour la Commission Européenne, j'ai construit l'ICT Partnership — la communauté qui réunit tous les organismes informatiques pan-européens — et j'ai fondé le Groupe Français pour la Standardisation de l'Internet, que j'ai dirigé de 1997 à 2005. Entre 1995 et 1999, j'étais rédacteur en chef du comité européen chargé de la sauvegarde de l'information numérique.

Aujourd'hui, je forme le CNFPT, l'organisme qui forme les agents de la fonction publique territoriale en France — 40 d'entre eux sont passés par ma formation Animation Pro — et j'ai travaillé avec Pôle Emploi, devenu France Travail.

Un pionnier, avant que "communauté" soit un mot marketing

En 2000, j'ai monté Vidéon : un réseau d'échange de vidéos entre télévisions participatives — un "YouTube" avant YouTube, avec des licences ouvertes avant même l'existence des Creative Commons. Presse nationale, reconnaissance, le tout avec un budget associatif.

Pour prouver que ce n'était pas un coup de chance, la Commission Européenne m'a ensuite confié l'organisation de l'Internet Fiesta, la fête mondiale d'Internet. Budget : 0€. Résultat : 70 pays, 15 langues de travail, en deux ans, entièrement piloté par des organisateurs locaux que je n'ai jamais rencontrés.

Un auteur, pas juste un formateur

J'ai publié 8 livres. Deux sur les technologies d'Internet pour la Fondation Internet Nouvelle Génération. Un sur la convergence des nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives (NBIC), devenu une référence en prospective. Deux sur les nouvelles formes de monnaie et d'échange. Un sur l'économie du don. Et Le Guide de l'Animateur (2016), qui a posé les bases de la méthode que vous allez découvrir dans ce livre.

Des résultats qu'on peut vérifier

Tela Botanica, construite avec ma méthode dès 2003, compte aujourd'hui 70 000 membres. Les Colibris, structurées en réseau de communautés d'ateliers, comptent 350 000 personnes — une communauté qui continue de grandir après la mort de son fondateur, Pierre Rabhi, en 2021. Communauthique, une des plus grandes associations du Québec, l'utilise aussi. Au total, plusieurs centaines de communautés accompagnées, de la Chine à l'Afrique en passant par le Canada.

Et aujourd'hui

Je facture entre 10 000€ et 60 000€ pour installer une communauté au sein d'une entreprise — et je ne peux en accepter que très peu à la fois. Plus de 200 personnes ont déjà suivi Animation Pro. Et je travaille actuellement sur le passage à l'échelle au-delà du million de membres en réseau.

Tout ça pour dire : ce que vous allez lire n'est pas une théorie séduisante. C'est une méthode que des gouvernements, des associations de centaines de milliers de membres et des entreprises payent cher pour obtenir.

Voilà pourquoi elle compose.

Une communauté animée par mes membres permet-elle réellement d'attirer des prospects, de les convertir et de ne plus devoir créer de contenu ?

En premier temps, personne ne sera membre de votre communauté, donc il faudra les y inviter depuis vos réseaux sociaux et vos contacts.

Vous pouvez :

  1. Mettre le lien d'inscription dans votre bio Instagram et en story à la une.
  2. Mettre le lien en description de vos vidéos YouTube.
  3. Partager le lien à l'oral durant vos podcasts.
  4. En bio sur LinkedIn.

Vous passez d'un funnel comme ça :

Funnel avant : Meta/YouTube vers webinar, VSL, challenge, guides vers cadeau

À ça :

Funnel après : Meta/YouTube vers communauté vers cadeau

Votre communauté crée une boucle amplificatrice entre votre audience, vos prospects, vos clients et vos clients satisfaits.

Un prospect peut ainsi rester en relation avec vous, rencontrer vos clients et découvrir progressivement votre travail. Après son achat, un client peut rester dans la communauté, continuer à échanger, témoigner, recommander et éventuellement découvrir plus tard une nouvelle offre qui lui correspond.

Vous pourriez progressivement supprimer vos autres lead magnets (guides, formations gratuites, webinar, VSL, etc.) qui traînent un peu partout aléatoirement, et renvoyer tous vos leads vers votre communauté.

Pour la phase d'amorçage de la communauté, vous avez besoin de contenu. Une centaine de membres constitue un ordre de grandeur intéressant parce qu'un groupe plus large rend plus probable le renouvellement d'un noyau suffisant de membres actifs.

Et ce seuil a été particulièrement bien observé dans les centaines de groupes que j'ai pu observer. C'est l'effet boule de neige.

En général, autour des 100 membres, votre communauté — si bien conçue (on verra ça dans le livre) — commence à croître d'elle-même.

On compte environ 10% d'actifs dans n'importe quelle communauté. A partir de 100 membres, ça fait environ 10 actifs. Et c'est à partir de ce chiffre qu'on a l'impression qu'une communauté est très active.

Ce qui provoque un effet cascade :

  1. Je rentre dans une communauté.
  2. Je vois qu'elle est active.
  3. Je participe à un atelier participatif.
  4. Je rencontre des gens comme moi.
  5. « Cette communauté est super. »
  6. Il faut que j'en parle à mon ami qui est dans la même situation que moi.

C'est ainsi que vos membres prennent petit à petit le relais pour attirer des nouveaux membres.

Ce qui donne un effet boule de neige :

100membres
110+10
121+11
133+12
146+13

Et c'est à ce moment-là que vous pouvez, si vous le souhaitez, arrêter de publier du contenu ou faire de la publicité.

Progressivement, la communauté s'auto-alimente :

La communauté s'auto-alimente

Puis arrive le jour où vous pouvez, si vous le désirez, radicalement arrêter la création de contenu, car la communauté tourne et attire suffisamment de nouveaux membres d'elle-même :

La communauté attire des nouveaux membres d'elle-même

« Ok, mais concrètement, comment une communauté animée par mes membres peut me ramener des clients premium ? »

C'est la question que je reçois régulièrement.

Et la réponse rapide : « la communauté fait tout, vous n'avez rien à faire », est fausse. Ou plutôt : elle est vraie pour l'animation. Pas pour la vente. Ce sont deux mécaniques différentes.

Personne ne candidate à un accompagnement à 8 000€ parce qu'il a passé un bon moment dans un atelier.

Voici ce qui se passe réellement.

La communauté ne vend pas à votre place. Elle qualifie à votre place.

Un membre proactif, ce n'est pas quelqu'un qui a vu une publicité. C'est quelqu'un qui anime des ateliers depuis des mois, qui connaît votre méthode mieux qu'un lead qui a regardé 45 minutes de VSL, et qui vous a vu à l'œuvre assez longtemps pour vous faire confiance sans qu'on la lui ait vendue. Ces ateliers, ce sont les membres qui se les proposent entre eux, sans passer par vous.

C'est ce vivier de proactifs qui peuvent devenir des candidats pour vos offres.

Lorsqu'une offre est proposée de temps en temps par vous ou par l'un des membres de la communauté, cela change fortement le taux de transformation, car les prospects peuvent rencontrer des clients, observer les échanges, bénéficier eux-mêmes de la communauté et construire progressivement leur confiance. Des membres peuvent alors devenir clients lorsqu'une de vos offres correspond réellement à leur besoin.

Pas de séquence de 17 emails. Pas de compte à rebours. Une phrase, dans un cadre où on vous fait déjà confiance depuis des mois : « Si vous voulez aller plus vite, j'ouvre quelques places, écrivez-moi. »

Ce n'est pas du setting H24. C'est l'inverse.

Une poignée de candidatures par mois, mais déjà pré-vendues, déjà qualifiées, parce que la personne qui vous écrit connaît déjà votre méthode et votre façon de travailler.

C'est exactement pour ça que je facture entre 10 000€ et 60 000€ pour installer une communauté en entreprise, et que je ne peux accepter que très peu de clients à la fois : pas parce que la demande est faible, mais parce que chaque candidature qui arrive est déjà tellement qualifiée que je n'ai pas besoin d'en trier 200 pour en signer 3.

Mais il ne s'agit pas de faire une simple communauté Skool, Circle ou WhatsApp (surtout pas !)

J'ai aidé Eliott Meunier à lancer une communauté pour tous les membres de ses formations. Son intention ? Favoriser l'échange entre ses élèves, favoriser les collaborations et l'apprentissage collaboratif.

Alors, il crée une communauté Telegram. Mais à peine 6 mois plus tard, le nombre de messages par jour est passé d'un peu plus de 200 à 17 seulement… C'est lamentable.

Nombre de posts par semaine : de 206 à 37, en passant par un pic à 221

Mais le modèle qu'on décide d'implémenter alors est un type de communauté alternatif. Contrairement à ce que tout le monde fait… il ne se base pas sur le modèle de messages asynchrones comme un groupe Telegram, un groupe Facebook ou une communauté Skool.

Au contraire, son secret c'est de faire un truc auquel mon client n'avait jamais pensé ! Rendre la communauté synchrone (avec des ateliers participatifs que les membres se proposent et s'organisent entre eux, sans lui)...

Je lui ai proposé de l'accompagner, et 6 mois plus tard, on est passé de ceci à cela :

Avant — groupe Telegram

  • 10-20 messages envoyés / jour
  • 2,5% de la communauté active
  • Pas de rencontres en visio
  • Pas de rencontres réelles
  • Pas de ressources créées
  • Peu ou pas de collaboration entre membres

Après — communauté synchrone

  • Entre 7 et 8 ateliers / mois
  • 2 rencontres en présentiel
  • 45 rencontres en distanciel
  • 143 membres ont participé aux ateliers
  • Des dizaines de rencontres faites dans la vraie vie
  • Des dizaines de ressources créées pour toute la communauté
  • Et certains se sont même mis en couple
Rencontre en présentiel de la communauté
Rencontre en présentiel
Invitation à un atelier Atomic Community Invitation à un atelier Atomic Circle Invitation à un atelier Atomic Circle
Atomic Hub — l'espace de partage de la communauté
Atomic Hub

Et évidemment, la question que les entrepreneurs parmi vous se posent,

Quel est l'impact de cette communauté sur ses ventes ?

En avril 2023, on était à :

Net Revenue avril 2023 : 25 072,95€

Et en octobre 2023, 6 mois plus tard :

Net Revenue octobre 2023 : 50 963,52€

On était au double !

Pour créer une communauté qui est animée par vos membres et n'a (presque) pas besoin de travail de votre part, il faut l'organiser en priorité autour d'événements synchrones (i.e. ateliers participatifs organisés par les membres pour les membres).

Ainsi, vous créez un vrai système d'acquisition qui ne dépend presque plus de vous et continue d'être animé même quand vous n'y faites rien.

"Mais Jean-Michel, ça prend un temps monstre de gérer une communauté…"

Voici la phrase qui met le plus de temps à être acceptée par les entrepreneurs que j'accompagne :

Plus vous faites à la place des membres pour votre communauté, moins elle a de chances de tourner.

Je la répète, parce que je la vois ignorée tous les jours. Plus vous publiez dans votre communauté, plus vous animez, plus vous relancez — moins elle fonctionnera.

Pour que ce soit limpide

Ce n'est pas vous qui organisez les ateliers. Ce sont vos membres.

Vous ne proposez pas le premier atelier. Vous ne l'animez pas. Vous mettez en place une seule fois le cadre — le rituel, le calendrier, la façon de proposer une session — et ce sont vos membres qui choisissent le sujet, prennent le micro et animent, pour les autres membres.

Votre travail : la structure. Le leur : l'atelier.

La logique est simple.

Structure en étoile
Structure en étoile — une audience
Si vous disparaissez, la structure disparaît avec vous.
Structure en réseau
Structure en réseau — une communauté
Si vous disparaissez trois semaines, elle continue.

Le nombre de liens d'une structure en étoile est égal au nombre de membres. Une communauté, elle, est une structure en réseau : les membres sont reliés entre eux.

Chaque fois que vous prenez la parole, chaque fois que vous répondez le premier, chaque fois que vous relancez parce que "c'est calme en ce moment", vous apprenez à vos membres une chose : le centre, c'est vous.

Et quand les gens savent où est le centre, ils n'osent plus prendre d'initiative. Ils attendent. Ils observent. Ils partent.

Harley-Davidson n'anime pas les HOG chapters. Lego n'anime pas les groupes AFOL. Ils créent le cadre, ils fournissent quelques rituels, et ils s'écartent — ce sont les membres eux-mêmes qui organisent les rencontres entre eux, sans que la marque soit dans la boucle.

Ce que vous devez apprendre à faire n'est pas d'animer plus d'ateliers. C'est de créer la structure qui permet à vos membres de s'organiser entre eux et d'animer les ateliers à votre place — sans vous, et sans que vous ayez à le leur demander.

Votre rôle, c'est la structure. Ce sont vos membres qui s'organisent entre eux et animent les ateliers — pas vous.

Vous devez laisser vos membres animer (organiser les ateliers), pas vous !

Prenez certaines pages "communautaires" très suivies : il n'y a AUCUNE interaction entre les membres, car le créateur / community manager prend toute la place.

Exemple de page communautaire sans interaction entre membres
Exemple de page communautaire sans interaction entre membres

Ce ne sont pas des communautés, ce sont des listes de diffusion.

Une communauté doit favoriser les liens ENTRE les membres !

Voilà pourquoi votre audience sur les réseaux sociaux N'est PAS une communauté. Quand quelqu'un vous dit "j'ai une communauté de 10 000 personnes", il fait souvent un abus de langage : il a une audience, PAS une communauté.

Des ateliers organisés PAR les membres (et une communauté qui grandit par elle-même !)

La communauté Colibris de Pierre Rabhi, décédé en 2021, continue de vivre et de grandir après sa mort. Voici les chiffres de la communauté issus du rapport d'activité de 2025 :

Grands chiffres de la Fabrique sur l'année 2022 : 142 750 visites, 288 projets en ligne, 72 projets déposés, 59 projets validés

Une communauté, c'est comme internet.

Réseau de personnes interconnectées

Si vous voulez détruire internet, vous devez détruire chaque appareil et serveur du réseau. Pour détruire une communauté, vous devez détruire chaque membre qui s'y engage.

En d'autres mots, une communauté rend votre projet indestructible.

Et si vous êtes ok de lâcher prise en les laissant se connecter entre eux, c'est à partir de ce moment-là que vous pourrez enfin connaître le doux rêve de tout entrepreneur : avoir un système marketing qui demande peu de temps à maintenir et qui se propage même quand vous ne faites rien.

Une fois lancée, la dynamique tourne toute seule : la communauté produit de plus en plus de valeur, sans que votre temps augmente pour autant. Vous pouvez alors réduire votre prospection ou votre création de contenu — la méthode ne vous oblige jamais à tout arrêter.

La communauté est une expérience qui donne de la valeur à vos membres/prospects, qui vont naturellement vouloir davantage de vous (acheter vos accompagnements, vos formations ou vos services).

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Community Funnel :

Deux heures par mois pour remplacer votre marketing par une communauté animée par vos membres

Ce que vous allez découvrir en commandant le livre aujourd'hui.

Mockup du livre Community Funnel
PARTIE 1 — De nouvelles façons d'avoir des clients p. 13

Pourquoi il devient de plus en plus difficile d'avoir des clients (p. 14)

  • Le vrai coût d'acquisition d'un client — celui qui n'apparaît sur aucun tableau de bord publicitaire, et qui explique pourquoi vous êtes épuisé alors que vos chiffres sont corrects. p. 14
  • Pourquoi l'IA ne résoudra pas votre problème de visibilité : elle multiplie les contenus, mais vos prospects disposent toujours de vingt-quatre heures par jour. p. 14
  • Le test du tapis roulant : arrêtez tout pendant six semaines. Ce qui se passe ensuite vous dit exactement quelle part de votre activité repose sur un actif — et quelle part repose sur votre effort quotidien. p. 15
  • Mille personnes découvrent votre offre. Cent s'inscrivent au webinaire. Dix achètent. Toute votre énergie part à faire passer ces dix à quinze… et les neuf cent quatre-vingt-cinq autres ? La question à un million qu'aucun tunnel ne pose. p. 15
  • La question qui remplace « comment trouver mon prochain client ? » — et qui change la nature de tout ce que vous construisez. p. 16

Des clients contents qui rachètent, témoignent et vous recommandent (p. 17)

  • Pourquoi la valeur vie client (Customer Lifetime Value) sous-estime encore ce que vaut réellement un client satisfait — et les six choses qu'il vous apporte en plus du chiffre d'affaires. p. 17
  • La seule chose de votre business que l'IA ne peut pas copier ce soir. Votre concurrent peut analyser votre tunnel, imiter vos publications, reproduire vos pages. Il ne peut pas reproduire ça. p. 18
  • Les quatre piliers de la scalabilité selon Flavie Prévot — et pourquoi le quatrième transforme la valeur des trois autres. p. 18
  • « Ah oui, je vais créer un groupe ! » — les deux objections qui surgissent en douze secondes dès qu'on parle de communauté, et pourquoi la deuxième est la plus importante des deux. p. 19
  • La phrase qui résume tout le défi du livre : animer des gens qui n'ont pas le temps avec des gens qui n'ont pas le temps. p. 19
  • Pourquoi certains membres vous remercieront de les laisser animer un atelier — et à quelle condition très précise cela devient vrai. p. 20

La bonne place de votre communauté dans votre stratégie (p. 21)

  • La quatrième catégorie à ajouter à Audience → Prospects → Clients — et surtout les quatre flèches en sens inverse qui transforment votre entonnoir en système à boucles. p. 21
  • Pourquoi une communauté réservée aux clients vous prive de la moitié de sa puissance. p. 21-22
  • La distinction la plus importante du livre : votre communauté n'est pas votre produit. p. 23
  • L'autre modèle — celui de Stu McLaren, du membership payant — expliqué honnêtement en note de bas de page, avec la raison mathématique (loi de Metcalfe) pour laquelle l'auteur fait ici un choix différent. p. 22
  • Comment éviter que votre communauté ne dégénère en service après-vente gratuit qui repose sur vos épaules. p. 23
  • Le schéma complet des boucles vertueuses, en une page. Fig. 1, p. 24
  • Et si votre communauté devenait plus grande que votre activité ? Pourquoi c'est une excellente nouvelle. p. 24
PARTIE 2 — Votre communauté active et durable p. 25

Les super-pouvoirs d'une communauté (p. 26)

  • Les trois formes de groupe — l'étoile, la petite équipe, le réseau — et l'erreur de croire qu'il faut choisir. p. 26-28
  • Le lien faible : pourquoi le silence de 90% de vos membres n'est pas un signe de désintérêt, et pourquoi vous n'avez surtout pas besoin de les « réveiller ». p. 27
  • Les trois bénéfices concrets d'une communauté où les membres deviennent une ressource les uns pour les autres. p. 28-30
  • La communauté d'ateliers en réseau : comment avoir à la fois l'efficacité de la petite équipe et la richesse du grand réseau. p. 30-31
  • Pourquoi un atelier ne doit surtout pas être confondu avec un projet. p. 31
  • Ce qui rend votre communauté robuste : si dix personnes différentes peuvent lancer un atelier, votre semaine de vacances ne met plus le groupe en pause. p. 32
  • Les trois gains de temps que la communauté offre à vos membres — entraide, mutualisation, diversité des idées. p. 32-33
  • La question que le facilitateur se pose avant chaque intervention : qu'est-ce qui ne se fera probablement pas tout seul ? p. 34
  • Les deux pièges symétriques du facilitateur : tout faire, ou disparaître. p. 35
  • Pourquoi vos deux heures mensuelles doivent être à la fois un minimum protégé et un plafond. p. 35

Le piège des outils de communauté (p. 36)

  • L'étude de cas complète des 180 → 449 membres, avec les deux graphiques côte à côte. Fig. 2 et 3, p. 36 et 40
  • La règle 90-9-1 (Jakob Nielsen) — les fourchettes de travail pour diagnostiquer une communauté : 10 à 20% de réactifs, 1 à 5% de proactifs. p. 37-38
  • « Proactif », « réactif », « observateur » : des rôles, jamais des catégories de personnes. p. 38
  • Le seuil perceptif qui décide de tout — ce que le nombre magique 7±2 de George Miller vous apprend sur l'animation. p. 38-39
  • Le mur des trois à six mois — pourquoi il tombe précisément à ce moment-là. p. 41
  • Le double piège : la petite communauté meurt, la grande donne l'illusion de vivre. p. 41
  • L'erreur qui a tué un grand nombre de communautés : tout suspendre pour installer un meilleur outil. p. 42
  • Pourquoi chaque compte à créer et chaque mot de passe à retrouver est une petite marche rédhibitoire pour l'observateur. p. 42-43
  • La « taylorisation du travail intellectuel » selon Laurent Marseault. p. 43
  • La bonne question à poser avant de choisir quoi que ce soit. p. 44

Votre communauté active (p. 45)

  • Pourquoi l'asynchrone — si pratique en théorie — est un piège en communauté. p. 46
  • L'engagement synchrone : le mécanisme qui permet à quelqu'un qui n'a rien suivi depuis trois mois de revenir sans rattraper les trois mois. p. 45-46
  • Le seuil de non-retour : cinquante messages en retard, puis cent. p. 45
  • Pourquoi les résumés ne règlent pas le problème. p. 45
  • Le principe de l'animation 90 minutes : le temps de préparation de l'animateur doit rester proche de la durée de la rencontre elle-même. p. 47
  • Le piège du leader — le plus contre-intuitif du livre. Plus vous animez bien, moins les autres se sentent légitimes. p. 48
  • Le format des ateliers 3P (participatifs prêts à produire), avec ses trois objectifs simultanés. p. 49
  • La question étrange à poser après chaque témoignage : « À quelle question cela répond-il ? » p. 50
  • Les trois règles qui font toute la différence entre un atelier qui produit et une réunion sympathique dont personne ne se souvient. p. 51
  • Où se trouve le savoir ? — le test en cinq mots pour choisir entre atelier participatif et présentation par un membre. p. 51
  • Pourquoi un expert est souvent le plus mauvais animateur sur son propre sujet. p. 51
  • « Comment créer son entreprise ? » attire des gens sans expérience. « Comment démarrer ou développer son entreprise ? » attire les deux. p. 52

Votre communauté durable pour des années (p. 53)

  • L'escalier de l'implication et ses cinq marches : non-membre → inactif → observateur → réactif → proactif. p. 53
  • La distinction que presque tout le monde manque : observateur et inactif sont tous les deux invisibles pour vous, mais l'un est un réservoir, l'autre a décroché. p. 54
  • Arrêtez d'essayer de retenir les gens par le bras. Réparez les marches. p. 54-55
  • Les quatre activités REPI, une par marche cassée — Rencontre, Envois d'invitation, Partage, Information. p. 55-58
  • Pourquoi chacune peut être imparfaite, mais aucune ne doit manquer. p. 58
  • Le Booster 100 : d'où vient ce nombre, et ce qui change quand le réservoir devient assez profond. p. 59-60
  • La participation inégale n'est pas le problème — c'est une partie de la solution. p. 60
  • Et si vous démarrez à huit ? Pourquoi c'est un avantage, et surtout pas un déficit de quatre-vingt-douze. p. 61
  • Le récapitulatif des quatre clés sur deux pages, à relire avant chaque décision d'animation. p. 61-62
PARTIE 3 — À vous de jouer p. 63

Ici, le livre change de nature. Ce n'est plus un essai : c'est un cahier d'exécution, avec des cases à cocher, des lignes à remplir, des modèles de mails à copier-coller et des consignes explicites pour refermer le livre et aller agir. Deux chemins de départ selon votre situation — ils se rejoignent à la deuxième étape.

Première étape — Si vous partez de zéro (p. 65)

  • Pourquoi viser trois à douze personnes, jamais une foule. p. 65
  • La page à remplir maintenant : cinq noms minimum pour obtenir trois « oui ». p. 66, 71
  • L'histoire en sept étapes (adaptée du voyage du héros de Campbell) qui donne envie de vous rejoindre. p. 67-69
  • Ce qu'il ne faut surtout pas demander à vos premiers membres. p. 70
  • Le mail d'invitation, mot pour mot. Le mail de relance, mot pour mot. p. 70-71
  • Le sondage de dates en quatre clics (Framadate), le message de confirmation, l'invitation finale. p. 72-74
  • Le déroulé minuté complet de votre première rencontre, en sept séquences sur 1h30. p. 75
  • Le brise-glace qui ne fait dessiner d'animal totem à personne. p. 76
  • La structure MERE (Motivation, Explication, Recette, Exercice), enseignée par David Jay. p. 77
  • La méthode « en entonnoir » pour laisser le groupe se définir lui-même en quatre étapes. p. 78-80
  • Pourquoi votre communauté ne doit jamais porter exactement le nom de votre produit. p. 80
  • Une, deux, maximum trois règles — jamais une charte. p. 81-82
  • La règle des deux pieds adaptée de l'Open Space de Harrison Owen. p. 82
  • Comment clôturer sans laisser mourir l'élan. p. 84
  • Le « rapport d'étonnement » final. p. 84
  • La check-list complète du lancement, en une page. p. 86

Première étape — Si votre communauté existe déjà (p. 88)

  • Le questionnaire « Aidez-moi à vous aider » : cinq questions ouvertes, cinq minutes. p. 88
  • Pourquoi ne jamais lire les réponses une par une. p. 89
  • Le prompt IA complet, deux pages, prêt à copier — qui extrait les cinq « pépites ». p. 90-91
  • Le raffinage final que l'IA ne peut pas faire à votre place. p. 91
  • Le vocabulaire exact de vos membres. p. 91
  • La méthode PSPS en quatre phrases (Problème → Solution → Problème → Solution), enseignée par David Jay. p. 92-93
  • Le petit cadeau à préparer en une à deux heures maximum. p. 96
  • Le mail d'annonce de l'évolution de votre communauté. p. 97
  • La check-list, en une page. p. 98

Deuxième étape — Mettez en place les ateliers 3P (p. 99)

  • Avant d'en animer un : en vivre un. p. 99
  • Le déroulé opérationnel complet en quatre étapes. p. 100-102
  • Pourquoi quatre ou cinq expériences bien formulées valent mieux qu'un compte rendu de huit pages. p. 101
  • Ce que produit réellement un atelier 3P — reproduit en fac-similé. Fig. 4, p. 102
  • Le deuxième atelier, celui qui change tout. p. 103-104
  • Les deux objections que vous allez entendre — et la réponse à chacune. p. 104
  • La phrase qui tue tout : « Très bonne idée, on en reparlera. » p. 104
  • Comment aider vos premiers animateurs sans redevenir leur secrétariat. p. 105
  • Le moment précis où votre communauté change de forme. p. 106

Troisième étape — Installez les 4 activités REPI (p. 108)

  • R. Le rythme mensuel, et la vérification technique que 90% des animateurs oublient. p. 108-109
  • Le petit formulaire de proposition de rencontre — les neuf champs. p. 110
  • E. Pourquoi les invitations doivent avoir leur propre canal. p. 111-112
  • Le modèle d'invitation courte, rédigé en entier. p. 112
  • Quand automatiser — et surtout quand ne pas le faire encore. p. 113
  • P. L'espace de partage minimal, avec la capture d'un espace réel. Fig. 5, p. 115
  • Pourquoi un blog ou un fil de réseau social est un très mauvais endroit pour la mémoire de votre communauté. p. 114
  • La phrase qui vous libère. p. 116
  • I. Le modèle de lettre d'information réutilisable. p. 117-118
  • Comment transformer une seule lettre en plusieurs contenus externes. p. 119

Quatrième étape — Invitez de nouveaux membres (p. 121)

  • Les deux cercles à distinguer : la communauté d'ateliers en réseau, et l'audience plus large. p. 121
  • Opt-in ou opt-out ? Le point de droit expliqué clairement. p. 121-122
  • Ne dites jamais « j'ai créé une communauté, voulez-vous la rejoindre ? ». p. 123
  • Invitations collectives et invitations individuelles. p. 124-125
  • Jusqu'où faut-il grandir ? p. 125

Que faire pendant vos deux heures par mois ? (p. 126)

  • Le découpage exact des 120 minutes, bloquées à la suite. p. 126
  • Le déroulé précis de la première heure. p. 126
  • L'ordre de priorité de la deuxième heure : la rencontre, puis les invitations, puis les ressources, puis la lettre en dernier. p. 127
  • Le quart d'heure maximum à accorder au membre qui a besoin d'être rassuré avant sa première animation. p. 127
PARTIE 4 — Votre communauté peut maintenant vivre par ses membres p. 129
  • La synthèse complète du renversement : de la succession linéaire aux boucles. p. 130
  • Pourquoi vos membres ne contribuent pas pour vous rendre service. p. 131
  • Ce qui distingue définitivement le community manager du facilitateur en réseau. p. 131
  • Le signe le plus fiable que votre communauté fonctionne vraiment : elle commence à vous dépasser. p. 133
ANNEXE — Sept méthodes que vos membres peuvent reprendre sans vous p. 135
  1. Présentations par un membre — la seule exception au format participatif, et la règle du tiers de temps. p. 136
  2. L'accélérateur de projet (proche du codéveloppement) — pendant vingt à trente minutes, le porteur de projet se tait. p. 138
  3. La Vision Box (l'atelier « boîte de céréales ») de Sophie Frantz. p. 140
  4. Les sprints de production — écriture en parallèle, production répartie, contribution directe. p. 142
  5. Apprendre ensemble quand personne n'est l'expert — la méthode Feynman transformée en atelier. p. 144
  6. Les rencontres locales — pourquoi trois personnes suffisent. p. 146
  7. Les Métacartes Faire Ensemble de Lilian Ricaud et Mélanie Lacayrouze. p. 148-149

Trois choses que ce livre ne fera pas

Je préfère être clair, parce que la déception est le pire ennemi d'une recommandation.

1

Il ne vous promet pas deux heures par mois dès la première semaine. L'auteur le dit lui-même à quatre reprises : le lancement demande davantage. Deux heures, c'est le régime de croisière une fois la dynamique installée — et c'est écrit noir sur blanc pages 20, 35 et 131.

2

Il ne vous dira pas quelle plateforme acheter. C'est même le contraire : tout un chapitre explique pourquoi commencer par l'outil est le premier piège. Les outils cités — Framadate, Framaforms, Framagroupes, YesWiki, CryptPad — sont pour la plupart gratuits et libres.

3

Il ne prétend pas à la certitude scientifique là où il n'y en a pas. Le nombre cent du Booster 100 est présenté comme un croisement d'ordres de grandeur, pas comme un seuil universel — avec l'étude de Dover et Kelman (2018) citée et ses limites explicitées. La règle 90-9-1 est présentée comme un ordre de grandeur, pas comme une loi. Le « nombre magique 7 » de Miller est complété par la révision de Cowan.

C'est rare. Et c'est, à mon avis, la meilleure raison de faire confiance au reste.

Le livre — 19,95€
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Garantie satisfait ou remboursé, 30 jours, sans justification

Ce modèle marche aussi bien pour les communautés d'infopreneurs qu'à la Commission Européenne, en passant par les associations

Communautique (Québec)
Bernard Brunet — Scop Sapie
Christian Resche — SupAgro Florac

Ils l'ont fait avant vous

« La mise en place de communautés nous a vraiment permis de développer de l'entraide et de la montée en compétence collective. Cela a permis également de gagner du temps. À Pôle Emploi nous avons mis en place plus de 18 communautés de projets en réseau. C'est une formation très riche, très complète, Jean-Michel donne beaucoup d'informations, il est très généreux, très authentique. Cela nous permet de nous lancer dans cette belle aventure des communautés que je vous recommande fortement. »

Laure ArpinDirection Générale DRH-RS, Pôle Emploi

« Le principal avantage de cette formation mise en place par Jean-Michel, c'est en matière d'efficacité et de gain de temps. Ça nous fait gagner un temps de dingue. Quand je dis aux gens qui participent que ça va nous prendre une heure, je suis en mesure de tenir une heure. À l'issue, on a des ressources que l'on a créées et que l'on met à disposition de tous. C'est assez bluffant cette technique que Jean-Michel nous a apprise. »

Sezny GrignouCentre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT), Campus des métiers

« J'ai beaucoup apprécié l'atelier de Jean-Michel qui fait que je repars plus solide dans l'idée d'améliorer nos outils […] Auparavant, on a eu la chance de le rencontrer pour connaître les Fab Labs. À partir de là, on a lié Living Labs et Fab Labs comme étant des outils pour permettre la cocréation, pour permettre d'impliquer des usagers et des citoyens. »

Monique ChartrandDirectrice de Communautique (Québec)

« L'application assez rigoureuse des 9 principes qui ont été énoncés par Jean-Michel dans son ouvrage, la coopération nouvelles approches qu'il a édité en 2000, sont d'une redoutable efficacité lorsque l'on veut monter un réseau collaboratif. »

Daniel MathieuPrésident et fondateur de Tela Botanica

Le bénéfice caché de ce type de communauté : votre communauté n'a pas besoin d'une usine à gaz technique

Faites-moi une faveur avant de continuer. Ouvrez votre compte pro et filtrez les prélèvements récurrents du mois dernier. Vous allez retrouver à peu près la même liste que tout le monde :

La stack "funnel classique"

  • Tunnel de vente (Clickfunnels, Kajabi, Systeme.io)50-400€/m
  • Emailing + automatisations20-100€/m
  • Webinaire automatisé90€/m
  • Zapier / Make30€/m
  • Prise de rendez-vous (Calendly)15€/m
  • Tracking et attribution20€/m
  • Outil de communauté (Skool/Circle)99€/m
  • Canva15€/m
≈ 340€ à 770€ / mois · ~6 650€/an — avant le premier euro de publicité

La stack "communauté synchrone"

  • Visioconférence (Zoom, Google Meet)≈ 9,99€/m
  • Envoi des invitations (autorépondeur)15-50€/m
  • Espace de partage (Notion, wiki…)Gratuit
≈ 25€ à 60€ / mois selon la taille de votre liste — pas de budget publicitaire, presque pas de temps de création de contenu

La méthode part des activités humaines avant de choisir les outils. Une visioconférence, un moyen simple d'envoyer les invitations et un espace de partage peuvent déjà suffire à faire fonctionner l'essentiel. Vous pouvez ensuite conserver les autres outils dont votre activité a réellement besoin, sans chercher à faire entrer toute la communauté dans une plateforme monolithique.

Bénéfice #2 : La communauté, le nouvel avantage compétitif impossible à copier

Un concurrent qui veut voler votre funnel met deux jours : il screenshotte votre page de vente, passe votre VSL dans Claude, adapte votre séquence emails. Mais avec une communauté, impossible de la copier. 3 choses lui échappent :

  1. Les liens entre vos membres. Dans la communauté d'Eliott Meunier, des gens se sont rencontrés en vrai, ont collaboré, se sont mis en couple — ces liens appartiennent aux membres entre eux, pas à Eliott.
  2. La dynamique auto-gérée. Elle est le résultat du temps qu'a eu le protocole pour transformer des réactifs en proactifs, pas du protocole lui-même. Un concurrent qui copie la méthode doit repasser par toute la phase d'amorçage, sans garantie que ses membres franchissent le cap.
  3. L'association avec votre marque. Pour un membre actif depuis un an, la communauté fait partie de qui il est devenu. Un concurrent peut recréer les mêmes rituels sous un autre nom, il ne récupère aucune des associations déjà construites dans la tête de vos membres.

Pendant qu'il rame pour rattraper ces trois choses, vous avez un budget qu'il n'a pas : le flux d'information de la méthode REPI fait le travail que faisait votre budget publicitaire, et cet argent va maintenant dans votre produit.

Une meilleure communauté creuse la moat plus profondément : plus de liens chez vos membres → sentiment d'appartenance plus fort → loyauté accrue → plus d'achats → LTV nettement plus grande que les concurrents.

Ce n'est pas parce que le protocole est secret. C'est parce qu'avec le temps, les liens et le budget libérés creusent l'écart.

« Je me posais beaucoup de questions sur la gestion du "putain de facteur humain" : qu'est-ce qui bloque, qu'est-ce qui aide ? Comment comprendre ce qui se joue dans le groupe. Les discussions que j'ai pu avoir avec Jean-Michel m'ont beaucoup aidé à progresser dans ce domaine. Ça m'a permis de débloquer certains projets et d'améliorer le contenu de mes formations. »

Alexandre JostFondateur de la Fabrique Spinoza

« Le réseau coopératif facilite une résilience et l'appropriation du changement par les personnes qui ne le vivent pas comme un changement extérieur mais un changement dont elles sont actrices. »

Michel BriandInitiateur du Forum des Usages Coopératifs

« L'accompagnement personnalisé de Jean-Michel lors des coachings a été très utile. Nous sommes passés d'une communauté en étoile à une communauté en réseau avec des membres qui proposent des ateliers aux autres membres. »

Michel BriandFacilitatrice en intelligence collective — Ya+K
Gatien Bataille — Crie du Mouscron (Belgique)
Louis Julien de la Bouëre — Tiriad
Abdoulaye Deyoko — ESIAU Lab
Le livre — 19,95€
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Combien coûte un consultant en communautés ?

Je facture entre 10 000€ et 60 000€ pour installer et monter une communauté chez les entreprises.

Et malgré que ça soit à 10 000€, je ne peux accepter que très peu de clients. Chaque client prend du temps et le temps de Jean-Michel n'est pas illimité.

Cette formation est moins chère. On veut démocratiser la création de communautés et on ne veut surtout pas que ce soit uniquement les grandes sociétés qui puissent en bénéficier. On veut aussi permettre aux associations bénévoles d'en bénéficier.

Maintenant si vous ne voulez pas organiser votre communauté vous-même, vous pouvez toujours engager un community manager pour la créer pour vous. Mais, même si vous le payez au SMIC, ce CM vous coûte quand même 20 000€ par an.

Aujourd'hui, vous pouvez avoir accès à cette méthode pour moins de 1000x ce prix-là !

Consultant Jean-Michel
10 000€
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Formation Animation Pro
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13x moins cher
Le livre
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1000x moins cher

Bonus exclusif : uniquement si vous commandez un exemplaire aujourd'hui

En achetant ce livre, vous avez immédiatement accès à la communauté Acteurs pour Demain.

Ce n'est pas un groupe Facebook de plus où on vous envoie un message de bienvenue avant le silence radio. C'est l'endroit où vous allez voir la méthode REPI appliquée en direct, par des gens qui l'exécutent en ce moment même sur leur propre communauté — pas décrite dans un livre, mais en fonctionnement.

Concrètement, 3 choses vous y attendent :

  1. Des ateliers 3P organisés par les membres eux-mêmes, sur l'animation de communauté. Vous vivez de l'intérieur exactement ce que le chapitre 3 vous demande de reproduire chez vous.
  2. Des retours d'expérience bruts sur ce qui casse en pratique : le premier atelier qui tombe à plat, l'invitation qui reste sans réponse, le membre qu'on n'arrive pas à faire passer d'observateur à proactif.
  3. Un accès direct à d'autres animateurs qui appliquent la méthode sur des terrains différents du vôtre — association, entreprise, formation en ligne.
Rencontre en visioconférence de la communauté Acteurs pour Demain

Avec le livre, vous pourrez également passer immédiatement à la pratique dans la communauté Acteurs pour Demain, où vous pourrez découvrir et expérimenter les méthodes présentées.

30 JOURS
REMBOURSÉ

30 jours. Satisfait ou remboursé. Intégralement.

Lisez le livre, appliquez la première étape, les 3 à 12 premiers noms de votre future communauté, et si vous décidez que ce n'est pas pour vous, un email suffit. Pas de formulaire à remplir, pas de justification à donner, pas de conversation à avoir pour "comprendre pourquoi ça ne vous convient pas".

Le livre — 19,95€
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FAQ (Foire Aux Questions)

« Est-ce que je dois revoir toute mon acquisition ? »

Absolument pas. Vos moyens d'acquisition actuels peuvent continuer à vous apporter des prospects et des clients. Le livre ajoute une nouvelle boucle : vos prospects peuvent rejoindre la communauté avant d'acheter, rencontrer vos clients et rester en relation avec vous. Après l'achat, vos clients peuvent à leur tour continuer à échanger, témoigner, recommander et éventuellement racheter.

« Et si mes membres ne veulent pas animer d'ateliers ? »

C'est la peur classique de tous les créateurs. Si vos membres n'animent pas aujourd'hui, c'est parce que le cadre habituel leur demande trop d'efforts (préparer des cours, des slides, exposer leur expertise). Le principe de l'Animation 90 minutes aide à lever ces barrières en faisant en sorte que l'animation ne demande pas plus de temps que la participation : pas de préparation, un déroulement déjà disponible et une ressource produite pendant l'atelier lui-même.

« Est-ce que cela marche pour de petites communautés ? »

Oui. Vous pouvez même commencer avec un premier noyau de 5 à 12 personnes. Et à terme, une centaine de membres constitue ensuite un ordre de grandeur intéressant pour faciliter le renouvellement d'un nombre suffisant de membres actifs.

Le livre — 19,95€
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