VSL, Webinars, Challenges… Vous avez réussi à bâtir un business qui tourne. Mais sans le savoir, vous avez créé un système qui dépend à 100% de vos efforts marketing. Voici comment en sortir grâce aux communautés autogérées.
Ce livre s'adresse aux formateurs et coachs déjà installés (+ de 15-20k€ par mois) qui se sentent prêts à créer un actif marketing difficilement copiable pour s'inscrire dans la durée.
Sur quelle adresse email voulez-vous recevoir le livre ?
Vous avez fait ce qu'il fallait.
Vous avez créé du contenu, rassemblé plus de 20 000 abonnés, structuré des VSL, des webinars ou toute sorte de funnel qui demande de la conversion rapide. Et ça marche : vous vendez.
Mais à quel prix ?
Chaque mois, l'histoire se répète :
Parfois, vous vous demandez si vous n'êtes pas devenu un de ces marketeurs plutôt qu'un expert pointu comme vous en rêviez plus jeune.
Comme ces fameux "experts" américains. On les aime beaucoup mais on se demande s'ils ne sont pas plus des experts en marketing qu'autre chose.
Le problème ? Cette approche des funnels à Conversion Directe (webinar, VSL, challenge de 5 jours…) vous maintient dans un cycle d'actions qui ne composent pas.
La dernière partie de cette phrase est capitale. … qui ne composent pas.
Un système compose quand le résultat de la période N devient un entrant de la période N+1.
C'est la définition même des intérêts composés : 100€ à 10% deviennent 110€, puis ces 110€ génèrent 11€, pas 10€. Le gain d'hier travaille pour vous aujourd'hui.
Un Funnel à Conversion Directe ne compose pas.
Vous envoyez du trafic (ads ou contenu) vers une VSL.
Le coût d'acquisition n'a pas baissé (souvent monté). Nouvelles pubs, nouveau webinaire, closers réengagés.
Et c'est comme ça tous les mois, mois après mois.
Compter uniquement sur des VSL et des webinars, c'est construire un château de sable à chaque marée basse. Ça marche très bien sur le moment, mais chaque début de mois, la marée remonte, efface tout, et vous devez recommencer à bâtir de zéro.
Pour certains, ça fait déjà 3, 4 ou 5 ans qu'ils sont occupés comme ça.
Et en fait, à cause de l'érosion de la confiance, c'est même un peu moins bien que zéro.
Elles cherchent aussi à faire en sorte qu'une bonne expérience donne envie de revenir et de recommander.
Quand vous rentrez dans un Décathlon la première fois, votre expérience est si bonne (wow, tous ces produits au même endroit pour un si bon prix) que la prochaine fois que vous avez besoin de matériel sportif, vous retournerez chez Décathlon.

Pour un entrepreneur, une communauté peut jouer précisément ce rôle en prolongeant la relation entre prospects, clients et clients satisfaits.
Répondez honnêtement : est-ce que vos ventes continuent si vous arrêtez maintenant de publier ?
Si la réponse est non… vous n'avez pas créé un business. Vous avez créé un job.
Peut-être que le job est très bien payé, mais un job tout de même. Pire, dans certains cas, ces tunnels de vente à Conversion Directe peuvent gravement éroder la confiance de votre audience et petit à petit détruire complètement votre marque.
Voici ce qu'en disent les gens sur Trustpilot de certains formateurs du marché français qui utilisent un challenge de 5 jours :

Avec un actif marketing qui compose, votre croissance pourrait ressembler à ça :

Mais avec des funnels à conversion directe, vous pouvez dans certains cas avoir même l'effet inverse :

Mais ne vous méprenez pas : pour tout entrepreneur qui fait moins de 15-20k€ par mois, un système d'acquisition à Conversion Directe est clairement le genre de tunnel de vente que je recommande. Car à ce niveau, vous n'avez pas besoin de vous concentrer sur de l'intemporalité, mais sur de la conversion.
Mais à long terme, c'est un piège à 2 niveaux :
Les funnels à Conversion Directe sont pensés pour l'entrepreneur : comment faire une vente LE PLUS VITE POSSIBLE. Ils ne sont pas optimisés pour l'expérience du client, ni pour sa LTV.
Un client qui achète sous pression a tendance à davantage regretter son achat, à moins s'investir, et à discrètement s'éloigner du formateur. Voire, dans certains cas, à dire du mal de votre marque.
Et c'est encore pire pour les prospects qui n'ont pas acheté : ils ont senti une forme d'intérêt commercial de la part du formateur, s'en éloignent et disent à leurs amis de ne pas acheter chez vous.

— Charlie Morgan
Créer un actif composable demande un effort de réflexion initial, mais une fois en place, il travaille pour vous en continu sans votre intervention (ou presque).
C'est la différence entre construire un aqueduc et faire des allers-retours à la rivière avec des seaux. L'aqueduc demande des mois de travail, mais une fois terminé, l'eau coule jusqu'à votre porte tous les jours.
Une communauté est votre aqueduc (sans les mois de travail, souvent un mois pour lancer la machine).
Un actif marketing composable est une structure dans laquelle l'usage produit par un prospect à la période N attire, délivre de la valeur et convertit mieux à la période N+1.
Pensez à Facebook. Facebook sans utilisateur n'a pas de valeur. Mais plus il y a du monde sur la plateforme, plus vous en tirez de la valeur à la rejoindre. Et surtout : plus le désir de la rejoindre augmente.
De mon expérience, j'ai vu 2 types d'actif marketing (lead magnets) qui composent dans le temps :
Un livre qui se vend et plaît se recommande facilement. Ce qui en fait un actif marketing composable car il peut partir viral. Mais il prend beaucoup de temps à créer, et demande souvent une vraie expertise d'écriture pour qu'il soit suffisamment palpitant pour être partagé par ses lecteurs.
Une communauté, en revanche, a la particularité d'apporter de la valeur par le simple fait que d'autres membres soient présents, tout comme Facebook. En d'autres mots, ce sont les autres membres qui créent la valeur aux nouveaux, et ils vous en remercieront.
Contrairement à une VSL, un webinar ou du contenu sur les réseaux sociaux, chaque nouveau membre de communauté ne consomme pas un produit fini : il ajoute une unité à un réseau.
Concrètement, le membre n°50 qui pose une question reçoit une réponse du membre n°12, qui a vécu exactement ce blocage 8 mois plus tôt. Cette interaction produit trois choses en même temps :
C'est ça qui donne tellement de force à cet actif marketing. Chaque paire de membres qui échange est :
Et une règle simple que je tire d'Ash Maurya dans son livre Scaling Lean, c'est :
Au plus un prospect passe du temps avec votre marque, plus il a des chances d'acheter.
Prenez l'écran d'accueil de votre téléphone : je mets ma main à couper que chaque app que vous utilisez régulièrement est un business à plusieurs milliards.
Instagram, Facebook, WhatsApp → utilisation fréquente → centaines de milliards de valorisation.
L'app que vous avez téléchargée suite à une pub → utilisation quasi inexistante → valorisation minuscule.
Contrairement à un webinaire ou à une VSL : avec une communauté, le nombre de relations possibles augmente beaucoup plus vite que le nombre de membres, car le nombre de relations possibles croît proportionnellement au carré du nombre de membres.
Toutes ces relations ne se créeront évidemment pas et elles n'auront pas toutes la même valeur. Mais plus le réseau rassemble de personnes pertinentes, plus les occasions de rencontres, d'entraide, de témoignages et de recommandations peuvent se multiplier.
C'est mathématiquement pour ça que la communauté crée beaucoup plus de moments de contact entre membres. Et chaque contact entre membres fait penser à la marque / créateur qui a lancé cette communauté.
Plus de contacts = plus de temps passé avec la marque = plus de probabilité d'achat.
Un actif qui compose traite votre audience comme une terre agricole : chaque récolte enrichit le sol pour la saison suivante.
Bonne question. Voici de quoi vous faire votre propre avis, avant même d'avoir lu la moindre ligne du livre.
Je n'ai pas testé ça sur un petit groupe Facebook avant d'en faire un cours. J'ai été consultant pour la Commission Européenne, j'ai construit l'ICT Partnership — la communauté qui réunit tous les organismes informatiques pan-européens — et j'ai fondé le Groupe Français pour la Standardisation de l'Internet, que j'ai dirigé de 1997 à 2005. Entre 1995 et 1999, j'étais rédacteur en chef du comité européen chargé de la sauvegarde de l'information numérique.
Aujourd'hui, je forme le CNFPT, l'organisme qui forme les agents de la fonction publique territoriale en France — 40 d'entre eux sont passés par ma formation Animation Pro — et j'ai travaillé avec Pôle Emploi, devenu France Travail.
En 2000, j'ai monté Vidéon : un réseau d'échange de vidéos entre télévisions participatives — un "YouTube" avant YouTube, avec des licences ouvertes avant même l'existence des Creative Commons. Presse nationale, reconnaissance, le tout avec un budget associatif.
Pour prouver que ce n'était pas un coup de chance, la Commission Européenne m'a ensuite confié l'organisation de l'Internet Fiesta, la fête mondiale d'Internet. Budget : 0€. Résultat : 70 pays, 15 langues de travail, en deux ans, entièrement piloté par des organisateurs locaux que je n'ai jamais rencontrés.
J'ai publié 8 livres. Deux sur les technologies d'Internet pour la Fondation Internet Nouvelle Génération. Un sur la convergence des nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives (NBIC), devenu une référence en prospective. Deux sur les nouvelles formes de monnaie et d'échange. Un sur l'économie du don. Et Le Guide de l'Animateur (2016), qui a posé les bases de la méthode que vous allez découvrir dans ce livre.
Tela Botanica, construite avec ma méthode dès 2003, compte aujourd'hui 70 000 membres. Les Colibris, structurées en réseau de communautés d'ateliers, comptent 350 000 personnes — une communauté qui continue de grandir après la mort de son fondateur, Pierre Rabhi, en 2021. Communauthique, une des plus grandes associations du Québec, l'utilise aussi. Au total, plusieurs centaines de communautés accompagnées, de la Chine à l'Afrique en passant par le Canada.
Je facture entre 10 000€ et 60 000€ pour installer une communauté au sein d'une entreprise — et je ne peux en accepter que très peu à la fois. Plus de 200 personnes ont déjà suivi Animation Pro. Et je travaille actuellement sur le passage à l'échelle au-delà du million de membres en réseau.
Tout ça pour dire : ce que vous allez lire n'est pas une théorie séduisante. C'est une méthode que des gouvernements, des associations de centaines de milliers de membres et des entreprises payent cher pour obtenir.
Voilà pourquoi elle compose.
En premier temps, personne ne sera membre de votre communauté, donc il faudra les y inviter depuis vos réseaux sociaux et vos contacts.
Vous pouvez :
Vous passez d'un funnel comme ça :

À ça :

Votre communauté crée une boucle amplificatrice entre votre audience, vos prospects, vos clients et vos clients satisfaits.
Un prospect peut ainsi rester en relation avec vous, rencontrer vos clients et découvrir progressivement votre travail. Après son achat, un client peut rester dans la communauté, continuer à échanger, témoigner, recommander et éventuellement découvrir plus tard une nouvelle offre qui lui correspond.
Vous pourriez progressivement supprimer vos autres lead magnets (guides, formations gratuites, webinar, VSL, etc.) qui traînent un peu partout aléatoirement, et renvoyer tous vos leads vers votre communauté.
Pour la phase d'amorçage de la communauté, vous avez besoin de contenu. Une centaine de membres constitue un ordre de grandeur intéressant parce qu'un groupe plus large rend plus probable le renouvellement d'un noyau suffisant de membres actifs.
Et ce seuil a été particulièrement bien observé dans les centaines de groupes que j'ai pu observer. C'est l'effet boule de neige.
En général, autour des 100 membres, votre communauté — si bien conçue (on verra ça dans le livre) — commence à croître d'elle-même.
On compte environ 10% d'actifs dans n'importe quelle communauté. A partir de 100 membres, ça fait environ 10 actifs. Et c'est à partir de ce chiffre qu'on a l'impression qu'une communauté est très active.
Ce qui provoque un effet cascade :
C'est ainsi que vos membres prennent petit à petit le relais pour attirer des nouveaux membres.
Ce qui donne un effet boule de neige :
Et c'est à ce moment-là que vous pouvez, si vous le souhaitez, arrêter de publier du contenu ou faire de la publicité.
Progressivement, la communauté s'auto-alimente :

Puis arrive le jour où vous pouvez, si vous le désirez, radicalement arrêter la création de contenu, car la communauté tourne et attire suffisamment de nouveaux membres d'elle-même :

C'est la question que je reçois régulièrement.
Et la réponse rapide : « la communauté fait tout, vous n'avez rien à faire », est fausse. Ou plutôt : elle est vraie pour l'animation. Pas pour la vente. Ce sont deux mécaniques différentes.
Personne ne candidate à un accompagnement à 8 000€ parce qu'il a passé un bon moment dans un atelier.
Voici ce qui se passe réellement.
La communauté ne vend pas à votre place. Elle qualifie à votre place.
Un membre proactif, ce n'est pas quelqu'un qui a vu une publicité. C'est quelqu'un qui anime des ateliers depuis des mois, qui connaît votre méthode mieux qu'un lead qui a regardé 45 minutes de VSL, et qui vous a vu à l'œuvre assez longtemps pour vous faire confiance sans qu'on la lui ait vendue. Ces ateliers, ce sont les membres qui se les proposent entre eux, sans passer par vous.
C'est ce vivier de proactifs qui peuvent devenir des candidats pour vos offres.
Lorsqu'une offre est proposée de temps en temps par vous ou par l'un des membres de la communauté, cela change fortement le taux de transformation, car les prospects peuvent rencontrer des clients, observer les échanges, bénéficier eux-mêmes de la communauté et construire progressivement leur confiance. Des membres peuvent alors devenir clients lorsqu'une de vos offres correspond réellement à leur besoin.
Pas de séquence de 17 emails. Pas de compte à rebours. Une phrase, dans un cadre où on vous fait déjà confiance depuis des mois : « Si vous voulez aller plus vite, j'ouvre quelques places, écrivez-moi. »
Ce n'est pas du setting H24. C'est l'inverse.
Une poignée de candidatures par mois, mais déjà pré-vendues, déjà qualifiées, parce que la personne qui vous écrit connaît déjà votre méthode et votre façon de travailler.
C'est exactement pour ça que je facture entre 10 000€ et 60 000€ pour installer une communauté en entreprise, et que je ne peux accepter que très peu de clients à la fois : pas parce que la demande est faible, mais parce que chaque candidature qui arrive est déjà tellement qualifiée que je n'ai pas besoin d'en trier 200 pour en signer 3.
J'ai aidé Eliott Meunier à lancer une communauté pour tous les membres de ses formations. Son intention ? Favoriser l'échange entre ses élèves, favoriser les collaborations et l'apprentissage collaboratif.
Alors, il crée une communauté Telegram. Mais à peine 6 mois plus tard, le nombre de messages par jour est passé d'un peu plus de 200 à 17 seulement… C'est lamentable.

Mais le modèle qu'on décide d'implémenter alors est un type de communauté alternatif. Contrairement à ce que tout le monde fait… il ne se base pas sur le modèle de messages asynchrones comme un groupe Telegram, un groupe Facebook ou une communauté Skool.
Au contraire, son secret c'est de faire un truc auquel mon client n'avait jamais pensé ! Rendre la communauté synchrone (avec des ateliers participatifs que les membres se proposent et s'organisent entre eux, sans lui)...
Je lui ai proposé de l'accompagner, et 6 mois plus tard, on est passé de ceci à cela :


Et évidemment, la question que les entrepreneurs parmi vous se posent,
Quel est l'impact de cette communauté sur ses ventes ?
En avril 2023, on était à :

Et en octobre 2023, 6 mois plus tard :

On était au double !
Pour créer une communauté qui est animée par vos membres et n'a (presque) pas besoin de travail de votre part, il faut l'organiser en priorité autour d'événements synchrones (i.e. ateliers participatifs organisés par les membres pour les membres).
Ainsi, vous créez un vrai système d'acquisition qui ne dépend presque plus de vous et continue d'être animé même quand vous n'y faites rien.
Voici la phrase qui met le plus de temps à être acceptée par les entrepreneurs que j'accompagne :
Plus vous faites à la place des membres pour votre communauté, moins elle a de chances de tourner.
Je la répète, parce que je la vois ignorée tous les jours. Plus vous publiez dans votre communauté, plus vous animez, plus vous relancez — moins elle fonctionnera.
Ce n'est pas vous qui organisez les ateliers. Ce sont vos membres.
Vous ne proposez pas le premier atelier. Vous ne l'animez pas. Vous mettez en place une seule fois le cadre — le rituel, le calendrier, la façon de proposer une session — et ce sont vos membres qui choisissent le sujet, prennent le micro et animent, pour les autres membres.
Votre travail : la structure. Le leur : l'atelier.
La logique est simple.
Le nombre de liens d'une structure en étoile est égal au nombre de membres. Une communauté, elle, est une structure en réseau : les membres sont reliés entre eux.
Chaque fois que vous prenez la parole, chaque fois que vous répondez le premier, chaque fois que vous relancez parce que "c'est calme en ce moment", vous apprenez à vos membres une chose : le centre, c'est vous.
Et quand les gens savent où est le centre, ils n'osent plus prendre d'initiative. Ils attendent. Ils observent. Ils partent.
Harley-Davidson n'anime pas les HOG chapters. Lego n'anime pas les groupes AFOL. Ils créent le cadre, ils fournissent quelques rituels, et ils s'écartent — ce sont les membres eux-mêmes qui organisent les rencontres entre eux, sans que la marque soit dans la boucle.
Ce que vous devez apprendre à faire n'est pas d'animer plus d'ateliers. C'est de créer la structure qui permet à vos membres de s'organiser entre eux et d'animer les ateliers à votre place — sans vous, et sans que vous ayez à le leur demander.
Votre rôle, c'est la structure. Ce sont vos membres qui s'organisent entre eux et animent les ateliers — pas vous.
Prenez certaines pages "communautaires" très suivies : il n'y a AUCUNE interaction entre les membres, car le créateur / community manager prend toute la place.


Ce ne sont pas des communautés, ce sont des listes de diffusion.
Une communauté doit favoriser les liens ENTRE les membres !
Voilà pourquoi votre audience sur les réseaux sociaux N'est PAS une communauté. Quand quelqu'un vous dit "j'ai une communauté de 10 000 personnes", il fait souvent un abus de langage : il a une audience, PAS une communauté.
La communauté Colibris de Pierre Rabhi, décédé en 2021, continue de vivre et de grandir après sa mort. Voici les chiffres de la communauté issus du rapport d'activité de 2025 :

Une communauté, c'est comme internet.

Si vous voulez détruire internet, vous devez détruire chaque appareil et serveur du réseau. Pour détruire une communauté, vous devez détruire chaque membre qui s'y engage.
En d'autres mots, une communauté rend votre projet indestructible.
Et si vous êtes ok de lâcher prise en les laissant se connecter entre eux, c'est à partir de ce moment-là que vous pourrez enfin connaître le doux rêve de tout entrepreneur : avoir un système marketing qui demande peu de temps à maintenir et qui se propage même quand vous ne faites rien.
Une fois lancée, la dynamique tourne toute seule : la communauté produit de plus en plus de valeur, sans que votre temps augmente pour autant. Vous pouvez alors réduire votre prospection ou votre création de contenu — la méthode ne vous oblige jamais à tout arrêter.
La communauté est une expérience qui donne de la valeur à vos membres/prospects, qui vont naturellement vouloir davantage de vous (acheter vos accompagnements, vos formations ou vos services).
Ce que vous allez découvrir en commandant le livre aujourd'hui.
Pourquoi il devient de plus en plus difficile d'avoir des clients (p. 14)
Des clients contents qui rachètent, témoignent et vous recommandent (p. 17)
La bonne place de votre communauté dans votre stratégie (p. 21)
Les super-pouvoirs d'une communauté (p. 26)
Le piège des outils de communauté (p. 36)
Votre communauté active (p. 45)
Votre communauté durable pour des années (p. 53)
Ici, le livre change de nature. Ce n'est plus un essai : c'est un cahier d'exécution, avec des cases à cocher, des lignes à remplir, des modèles de mails à copier-coller et des consignes explicites pour refermer le livre et aller agir. Deux chemins de départ selon votre situation — ils se rejoignent à la deuxième étape.
Première étape — Si vous partez de zéro (p. 65)
Première étape — Si votre communauté existe déjà (p. 88)
Deuxième étape — Mettez en place les ateliers 3P (p. 99)
Troisième étape — Installez les 4 activités REPI (p. 108)
Quatrième étape — Invitez de nouveaux membres (p. 121)
Que faire pendant vos deux heures par mois ? (p. 126)
Je préfère être clair, parce que la déception est le pire ennemi d'une recommandation.
Il ne vous promet pas deux heures par mois dès la première semaine. L'auteur le dit lui-même à quatre reprises : le lancement demande davantage. Deux heures, c'est le régime de croisière une fois la dynamique installée — et c'est écrit noir sur blanc pages 20, 35 et 131.
Il ne vous dira pas quelle plateforme acheter. C'est même le contraire : tout un chapitre explique pourquoi commencer par l'outil est le premier piège. Les outils cités — Framadate, Framaforms, Framagroupes, YesWiki, CryptPad — sont pour la plupart gratuits et libres.
Il ne prétend pas à la certitude scientifique là où il n'y en a pas. Le nombre cent du Booster 100 est présenté comme un croisement d'ordres de grandeur, pas comme un seuil universel — avec l'étude de Dover et Kelman (2018) citée et ses limites explicitées. La règle 90-9-1 est présentée comme un ordre de grandeur, pas comme une loi. Le « nombre magique 7 » de Miller est complété par la révision de Cowan.
C'est rare. Et c'est, à mon avis, la meilleure raison de faire confiance au reste.
« La mise en place de communautés nous a vraiment permis de développer de l'entraide et de la montée en compétence collective. Cela a permis également de gagner du temps. À Pôle Emploi nous avons mis en place plus de 18 communautés de projets en réseau. C'est une formation très riche, très complète, Jean-Michel donne beaucoup d'informations, il est très généreux, très authentique. Cela nous permet de nous lancer dans cette belle aventure des communautés que je vous recommande fortement. »
« Le principal avantage de cette formation mise en place par Jean-Michel, c'est en matière d'efficacité et de gain de temps. Ça nous fait gagner un temps de dingue. Quand je dis aux gens qui participent que ça va nous prendre une heure, je suis en mesure de tenir une heure. À l'issue, on a des ressources que l'on a créées et que l'on met à disposition de tous. C'est assez bluffant cette technique que Jean-Michel nous a apprise. »
« J'ai beaucoup apprécié l'atelier de Jean-Michel qui fait que je repars plus solide dans l'idée d'améliorer nos outils […] Auparavant, on a eu la chance de le rencontrer pour connaître les Fab Labs. À partir de là, on a lié Living Labs et Fab Labs comme étant des outils pour permettre la cocréation, pour permettre d'impliquer des usagers et des citoyens. »
« L'application assez rigoureuse des 9 principes qui ont été énoncés par Jean-Michel dans son ouvrage, la coopération nouvelles approches qu'il a édité en 2000, sont d'une redoutable efficacité lorsque l'on veut monter un réseau collaboratif. »
Faites-moi une faveur avant de continuer. Ouvrez votre compte pro et filtrez les prélèvements récurrents du mois dernier. Vous allez retrouver à peu près la même liste que tout le monde :
La méthode part des activités humaines avant de choisir les outils. Une visioconférence, un moyen simple d'envoyer les invitations et un espace de partage peuvent déjà suffire à faire fonctionner l'essentiel. Vous pouvez ensuite conserver les autres outils dont votre activité a réellement besoin, sans chercher à faire entrer toute la communauté dans une plateforme monolithique.
Un concurrent qui veut voler votre funnel met deux jours : il screenshotte votre page de vente, passe votre VSL dans Claude, adapte votre séquence emails. Mais avec une communauté, impossible de la copier. 3 choses lui échappent :
Pendant qu'il rame pour rattraper ces trois choses, vous avez un budget qu'il n'a pas : le flux d'information de la méthode REPI fait le travail que faisait votre budget publicitaire, et cet argent va maintenant dans votre produit.
Une meilleure communauté creuse la moat plus profondément : plus de liens chez vos membres → sentiment d'appartenance plus fort → loyauté accrue → plus d'achats → LTV nettement plus grande que les concurrents.
Ce n'est pas parce que le protocole est secret. C'est parce qu'avec le temps, les liens et le budget libérés creusent l'écart.
« Je me posais beaucoup de questions sur la gestion du "putain de facteur humain" : qu'est-ce qui bloque, qu'est-ce qui aide ? Comment comprendre ce qui se joue dans le groupe. Les discussions que j'ai pu avoir avec Jean-Michel m'ont beaucoup aidé à progresser dans ce domaine. Ça m'a permis de débloquer certains projets et d'améliorer le contenu de mes formations. »
« Le réseau coopératif facilite une résilience et l'appropriation du changement par les personnes qui ne le vivent pas comme un changement extérieur mais un changement dont elles sont actrices. »
« L'accompagnement personnalisé de Jean-Michel lors des coachings a été très utile. Nous sommes passés d'une communauté en étoile à une communauté en réseau avec des membres qui proposent des ateliers aux autres membres. »
Je facture entre 10 000€ et 60 000€ pour installer et monter une communauté chez les entreprises.
Et malgré que ça soit à 10 000€, je ne peux accepter que très peu de clients. Chaque client prend du temps et le temps de Jean-Michel n'est pas illimité.
Cette formation est moins chère. On veut démocratiser la création de communautés et on ne veut surtout pas que ce soit uniquement les grandes sociétés qui puissent en bénéficier. On veut aussi permettre aux associations bénévoles d'en bénéficier.
Maintenant si vous ne voulez pas organiser votre communauté vous-même, vous pouvez toujours engager un community manager pour la créer pour vous. Mais, même si vous le payez au SMIC, ce CM vous coûte quand même 20 000€ par an.
Aujourd'hui, vous pouvez avoir accès à cette méthode pour moins de 1000x ce prix-là !
En achetant ce livre, vous avez immédiatement accès à la communauté Acteurs pour Demain.
Ce n'est pas un groupe Facebook de plus où on vous envoie un message de bienvenue avant le silence radio. C'est l'endroit où vous allez voir la méthode REPI appliquée en direct, par des gens qui l'exécutent en ce moment même sur leur propre communauté — pas décrite dans un livre, mais en fonctionnement.
Concrètement, 3 choses vous y attendent :

Avec le livre, vous pourrez également passer immédiatement à la pratique dans la communauté Acteurs pour Demain, où vous pourrez découvrir et expérimenter les méthodes présentées.
Lisez le livre, appliquez la première étape, les 3 à 12 premiers noms de votre future communauté, et si vous décidez que ce n'est pas pour vous, un email suffit. Pas de formulaire à remplir, pas de justification à donner, pas de conversation à avoir pour "comprendre pourquoi ça ne vous convient pas".
Absolument pas. Vos moyens d'acquisition actuels peuvent continuer à vous apporter des prospects et des clients. Le livre ajoute une nouvelle boucle : vos prospects peuvent rejoindre la communauté avant d'acheter, rencontrer vos clients et rester en relation avec vous. Après l'achat, vos clients peuvent à leur tour continuer à échanger, témoigner, recommander et éventuellement racheter.
C'est la peur classique de tous les créateurs. Si vos membres n'animent pas aujourd'hui, c'est parce que le cadre habituel leur demande trop d'efforts (préparer des cours, des slides, exposer leur expertise). Le principe de l'Animation 90 minutes aide à lever ces barrières en faisant en sorte que l'animation ne demande pas plus de temps que la participation : pas de préparation, un déroulement déjà disponible et une ressource produite pendant l'atelier lui-même.
Oui. Vous pouvez même commencer avec un premier noyau de 5 à 12 personnes. Et à terme, une centaine de membres constitue ensuite un ordre de grandeur intéressant pour faciliter le renouvellement d'un nombre suffisant de membres actifs.